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SiWeb : salon des influenceurs du web, vous nous suivez ?!

Le 17 mars 2017, 16:09 dans Lifestyle 0

Interview de Xavier BERTHIER Directeur de "WE ARE TRAVEL" - Incubateur d'influenceurs -

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SiWeb le salon des influenceurs (blogueurs, youtubeurs, instagrameurs) a été crée à l'initiative de l'Agence de Développement Estérel Côte d'Azur, de WE ARE TRAVEL -incubateur d'influenceurs : Xavier BERTHIER- et de l'Office du Tourisme de Saint-Raphaël.

Enfin des rencontres entre des exposants pro de plusieurs secteurs d'activités et des influenceurs du web pour créer des opportunités de collaboration !

Les objectifs de l’événement sont de promouvoir la région et de permettre aux acteurs de l'économie locale de rencontrer des influenceurs de tout horizon : Céline RIVIER, C'est au programme France 2 ; Lila BRET : Meilleur pâtissier M6 ; Olivier Moulin : Papa en cuisine...).

Les thèmes abordés sont : voyages, mode, beauté, sport, famille, cuisine et gastronomie, DIY, high tech.

SiWeb c'est également 60 exposants professionnels de tout secteur et pas moins de 20 conférences !

Loufox :Quel est ton parcours professionnel ? De quelle filière viens-tu (as tu fait des études en rapport avec ton job ?) ?

Le voyage est dans mon ADN, j'ai eu la chance jusqu'à mes 18 ans d'habiter à l'étranger. Mes parents avaient un métier qui faisait qu'ils se déplaçaient. Nous étions expatriés. J'ai vécu en Asie du sud-est, en Grande-Bretagne, en Amérique du sud, le voyage fait parti de moi. J'ai fait des études de commerce international, je travaillais dans la région, ce n'était pas trop mon truc finalement ! Au bout de quelques années ça ne m'intéressait plus trop. La boite dans laquelle je travaillais avait un pôle animation, agence de com etc... en interne, sinon l'autre parti pour laquelle je travaillais était dans le domaine de la micro électronique, rien à voir ! Je travaillais pour de grosses entreprises : c'était intéressant.

Loufox : Sans indiscrétion, quelles sociétés ?

Capgemini, Stmicroelectronic, Motorola soit à Sophia-Antipolis, soit à Aix-en-Provence.

Malgré tout je tournais en rond et petit à petit, je me suis redirigé sur le pôle communication de l'agence, cela m'a tout de suite plu. En parallèle de ça, j'ai pris des cours avec une école privée à distance, pour pouvoir continuer mon job : je suis donc devenu designer graphique, ça m'a beaucoup aidé. J'ai lancé ma société de com digitale en 2009 et du coup j'ai arrêté mon activité de salarié et ça a bien marché.

En parallèle, avec ma femme nous avions crée notre blog voyage en 2010 pour sortir en  2012 la version définitive : "4 coins du monde". Ce qui a tout de suite bien marché ce n'était pas forcement le fond, pas forcément plus intéressant qu'un autre blog. Mais à l'époque en 2010-2012, il y avait beaucoup de blogs type  journal de bord, et il fallait scroller, et moi en tant qu'utilisateur, ce que je voulais c'était une réponse rapide : j'organisais avec ma femme un voyage aux US, et je ne trouvais pas les réponses à mes questions. Il fallait lire la totalité du blog, c'était pénible, cela me rappelait les séances diapo chez ma grand-mère. On a tous connu ça, sauf que là c'était en version web lol !

Je n'ai pas la patience pour ça et ça ne m'intéresse pas.

Loufox :  Nous sommes tous pareil !

Oui mais partout beaucoup de blogs étaient comme ça. Donc on s'est mis à la place de l'internaute, on a crée un blog clair qui allait à l'essentiel. J'avais la technique, on avait l'envie d'écrire, nous avons eu la chance que cela marche très très vite. Au bout de 4 mois d'existence, nous avions déjà des demandes des opérateurs pour faire des collaborations rémunérées. Ce qu'ils ont aimé dès le départ, c'est que l'on avait un design, un concept, tout était bandé, un logo etc...

Loufox : C'était professionnel à l'époque où les blogs étaient amateurs ?

C'est ça ! On a travaillé pendant des mois en coulisse sur le blog, on  a écrit des articles, j'étais sur les réseaux sociaux pendant 1 an. Dans le couple on se répartit les trucs.

Loufox : C'est bien !

Donc pendant 1 an, j'ai fait de la veille, j'ai fait grossir le compte. On avait déjà écrit 14 articles, et quand on a lancé le site il y avait déjà du contenu, du fond. C'était un package clé en main, qui arrivait directement sur le web, il n'y avait pas du tout le côté amateurisme. On avait une ligne éditoriale bien claire, ce que l'on voulait ce n'était pas de faire du story telling (pas raconter d'histoires perso). C'est de l'article pragmatique : je vais aux US dans l'ouest qu'est ce qu'il y a faire ?  Recherche simple - réponse simple.

En plus de ça, je m'étais investi dans la communauté des blogueurs voyage.

Loufox : ça vous prenait combien de temps ?

Ça prend beaucoup de temps le soir, le week-end. On avait tous les deux nos jobs et le blog était le loisir ; j'avais ma double casquette de blogueur voyage et d'entrepreneur avec le côté technique. Avec le risque des auto-entrepreneurs, les obligations, les droits et les attentes des clients. Je me suis rendu compte que du côté des blogueurs : ils n'avaient pas cette philosophie d'entrepreneur en fait, ils étaient là en tant que créateur de contenu que ce soit de la rédaction, de la vidéo ou de la photo, mais ils n'arrivaient pas à comprendre ce qu'il fallait faire pour que cela fonctionne pour travailler avec des marques. Donc ils n'avaient vraiment pas cette fibre d'entrepreneur !

Du côté des professionnels, je me rendais compte qu'ils n'arrivaient pas à travailler avec des blogueurs  parce qu'ils essayaient de faire un copié-collé avec la presse, ce qui n'est pas le même travail, et en plus ils n'arrivaient pas à les comprendre : comment peut-on travailler avec eux, comment peut-on les trouver, quels éléments peut-on prendre en compte ?

On avait deux univers en fait qui n'arrivaient pas à se comprendre, et qui avaient besoin d'un élément fédérateur au milieu pour se réunir. Du coup, je me suis dit : il faut organiser un salon pour justement réunir toutes ces intervenants à la fois sur du networking, à la fois via des conférences pour les éduquer. Le but principal du salon est de professionnaliser le monde du blogging.

En 2013 j'ai eu l'idée du "Salon Blogging voyage", en 2014 première édition : Cannes, l'année suivante Ajaccio, après Bruxelles et cette année Saint-Malo. Voilà l'histoire complète ! Mais tout est lié en fait à mon expérience à l'étranger, mon expérience au niveau du commerce international, ma technique, la communication, le blogging etc..

Loufox : Quels sont les avantages et les inconvénients d'être blogueur à temps plein ? N'y a t-il pas peu d'appelés et beaucoup d'élus ?

En inconvénient : on est entrepreneur individuel, même si il y en a qui réussissent bien et qui ont plusieurs salariés, ce n'est pas le cas de tout le monde, il y en a très très peu. On retrouve tous les inconvénients du risque, de la prise de risques, des semaines à plus de 60 heures, on mélange la vie perso et la vie pro bah !!! Forcément il faut travailler ! On retrouve les mêmes contraintes, les mêmes incertitudes d'un salaire éventuel.

Avantages : c'est toute la liberté d'être aussi entrepreneur, plus de liberté pour écrire, pour créer, pour se concentrer sur ce que l'on fait, c'est un gros gros moteur. Cela peut être un challenge mais un challenge motivant avec un vrai moteur.

Loufox : Tout le monde n'est pas fait pour ça ?

Non c'est clair, on peut être fait pour être blogueur, influenceur, youtubeur, mais on n'est pas forcément fait pour être blogueur ou influenceur pro, parce qu'il faut quand même avoir la fibre entrepreneuriale. Je connais dans le monde du tourisme ou des influencers, beaucoup de personnes qui n'y arriveront pas, parce-que : soit la partie technique, administrative, ça ne les intéresse pas ; soit négocier un contrat ils ne savent pas faire, ils ne savent pas comment convaincre, ou se défendre, ou argumenter face à la marque, comment défendre le budget qu'ils veulent essayer d'avoir en contrat.

Il y a des personnes, même si elles sont très très bonnes blogueur(ses) ou youtubeur(ses) qui n'y arriveront pas, car ils n'ont pas ça en eux. Toute cette partie fibre commerciale ils ne l'ont pas.

Loufox: Donc, votre société propose la mise en relation de tous ces acteurs ?

Nous proposons cela en tant que consultant en freelance à la demande, des clients à la carte, on est en train de développer depuis deux ans une plate-forme qui permet de faire cela.

Loufox : J'ai vu qu'il y avait une grosse agence de blogueur sur Paris ?

Il y en a une ou deux qui tiennent le haut du pavé.

En étant présent  en tant qu'exposant sur des salons,  on se rend compte qu'il y a pas mal de réseautage au niveau des pros. Au niveau des blogueurs ça démarre pas beaucoup, il y a quelque chose à faire derrière, c'est compliqué pour les blogueurs de se réunir, de monter une sorte d'association et d'être crédible. Il y a conflit d’intérêts !

Loufox : C'est ce que l'on a constaté, nous avons été surprises, on a essayé justement de faire des rencontres, c'est difficile, il y a très peu d'interactions inter-blogueurs. On trouve qu'ensembles on pourrait réussir plus de choses que chacun dans son coin !

Je pense qu'il faut passer par un service externe, c'est comme si on voulait monter une société avec plusieurs associés, moi personnellement je ne connais aucune société sur le vraiment très long terme pour qui l'association a vraiment bien marché : des fois ça marche un temps ! Puis à un moment donné, il y a toujours des problèmes, c'est un risque assez important de se lancer là dedans. C'est un problème d'être juge et parti.

Loufox : Quel conseil essentiel donnerais tu aux blogueurs/youtubeurs en quête de notoriété et/ou de partenariat ?

Tout d'abord, il ne faut pas  vouloir aller plus vite que la musique ! Ce n'est pas parce que l'on connaît un bloggeur qui a un gros succès, (c'est vrai ça donne envie, ça fait rêver), que Rome s'est faite en un jour ! Il ne faut pas se dire : "eux ils ont réussi, moi qu'est ce que je peux faire, je veux aussi que ça fonctionne pour moi rapidement  !". Il y en  qui veulent que cela marche en mois d'un an, alors que leurs modèles, ça fait peut être 3 ans qu'ils travaillent  sur leur blog pour en arriver là ! Je rencontre beaucoup de profils de personnes entre guillemets "jeunes influencers"qui veulent aller trop vite. Donc les choses ne se font pas comme cela car il  y a beaucoup de concurrence, il faut faire sa place sur le net ainsi qu'avec les clients. Quand un professionnel me contacte, il me dit "ok : comment je fais ?" Je leur réponds qu'ils doivent travailler avec des influenceurs qui ont un blog depuis plus de 2 ans. Non pas que ceux qui ont moins d'un an de blogging sont moins bons, c'est  juste que vous ne savez pas si ça va perdurer ! Si le blog à plus de 2 ans, ça veut dire que c'est un vrai investissement en temps et en argent !

Loufox : Est que les marques demandent systématiquement des chiffres  (le fameux kit média)?

En général oui souvent.

Loufox : Quel type de partenariat influenceurs/acteurs de l'économie peux t-on envisager ?

Aujourd'hui il y a des modèles de partenariats qui existent et il y en a d'autres qui peuvent se créer. Il ne faut pas se limiter à ce qui existe aujourd'hui, pour se démarquer, il faut trouver ses propres idées.

il existe des invitations, des échanges de marchandises, des cadeaux,  être un porteur d'affaire : exemple, je place un lien sur mon blog, le client clique dessus (il faut que derrière il y ait du produit avec une plate-forme e-commerce). En tant que blogueur je touche une commission à chaque clic etc...Ensuite il y a le billet sponsorisé, avec le clic sur le lien.

Il y a également la vente de contenu, de photo de vidéo, pour faire un catalogue etc...

Loufox : Aurais tu la date du prochain e-salon ?

Oui ça se passera le 13 et 14 Avril à Saint Malo  !

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DIY Saint-Valentin : GIVE YOU MY HEART !

Le 6 février 2017, 09:05 dans Lifestyle 0

 

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« Quand nous aimons nous sommes univers, et l’univers vit en nous. » Octave Pirmez

Voici une idée de déco  ou de petit cadeau pour la Saint Valentin déclinée en 3 versions, 3 styles !

Il s’agit de rempoter une succulente en forme de cœur (elle porte le doux nom de Hoya Kerrii) et de la mettre en scène, choisissez votre thème : tradi, romantique ou conte de fée ?!

Ma préférence va vers le cœur de Blanche-neige et vous ?

« Mais afin que j’ai la certitude de ton entière réussite rapporte son cœur dans cet écrin. »La méchante Reine (Blanche-neige).

On revisite l’histoire et cette fois ci c’est la belle et pourquoi pas le prince en personne, qui offre (symboliquement) son cœur à l’élu(e) !

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Fournitures :

  • 1 Hoya Kerrii
  • 1 sac poubelle
  • 1 petit bout de tissu géotextile (1 morceau de feutrine fera l’affaire), sauf version en bocal !
  • du substrat pour succulentes
  • 1 contenant : un petit panier en osier pour la version romantique, un gros bocal en verre (type bocal à cornichons) pour la version tradi, et un petit coffre pour la version conte de fée.
  • divers :  2 petits oiseaux en bois + 2 pics à brochette + colle pour la version romantique, et un morceau de ruban rouge et une étiquette pour la version tradi.

Etapes :

-Découper une double épaisseur de plastique (sac poubelle) et 1 épaisseur de tissu géotextile qui recouvre entièrement l’intérieur de votre contenant. Bien tapisser le fond (d’abord plastique, puis le tissu) et les côtés de l’objet (sauf version tradi).Aucun texte alternatif disponible.L’image contient peut-être : nourriture

-Dépoter la plante sans abîmer les racines, positionner là au centre du contenant de votre choix et ajouter autant de substrat que nécessaire, tasser bien et mouiller la terre au pulvérisateur (à dose homéopathique !).

-Pour la version romantique : collez chaque petit oiseau au bout d’un pic à brochette, et planter les bec contre bec dans la terre. Pour la version tradi, ornez le collet du bocal avec un joli ruban rouge (à cœurs si possible), et accrochez une étiquette avec l’inscription : « 100% LOVE ». La version Blanche-neige se suffit à elle même !

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On ne fait jamais assez de fleurs à son amoureux(se) !

« Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. » Pierre Reverdi

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Gaspillage alimentaire, interview d'Arash Derambarsh

Le 9 mars 2016, 10:36 dans Écologie 0

PLEASE NO MORE WASTING !

Une personne sur neuf souffre de la faim sur terre, la malnutrition est le premier risque de mortalité, après les accidents et autres pathologies, alors que 40% de la nourriture produite mondialement n'est pas consommée.

Il ne s'agit pas de culpabiliser "les nantis" mais de provoquer une prise de conscience générale, ainsi qu'un changement des mentalités et des process.

Voilà tout l'objet du combat d'Arash (article sur FRANCE 24 ) (élu dans la ville de Courbevoie, éditeur, docteur en droit et futur avocat) et le sujet de son ouvrage   manifeste-contre-le-gaspillage qui vient de faire interdire légalement la destruction des denrées alimentaires invendues encore consommables, par les grandes surfacs (huffington post).

Arash a réussi à faire bouger l'opinion, et à récolter par le biais d'associations agrées des quantités d'aliments qui ont fait le bonheur de nombreux démunis ! Le Sénat français a finalement adopté, mercredi 3 février, diverses mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire, après l’Assemblée nationale. Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanisme !

Loufoxinlove : - " Arash, il y a beaucoup de combats légitimes, pourquoi avoir choisi celui là, et depuis quand l'idée de redistribuer la nourriture invendue par les grands circuits de distribution te trottait dans la tête ? Comment t'est-elle venue à l'esprit?"

 Arash Dérambarsh : Cela vient de mon vécu, à l'âge de 19 ans le bac en poche, j'ai entrepris mes études de droit à l'université de Nanterre Paris XI, en parallèle je travaillais et gagnais 800 Euros par mois. Le loyer  de ma location était de 400 Euros. Je devais tenir 3 semaines avec 400 Euros. Je voyais  la nourriture jetée par les grandes surfaces alors que j'avais du mal à joindre les deux bouts, j'étais "dégoûté", j'avais honte de ma situation. Cela m'a donné l'envie de m'accrocher : je me suis fais élire et j'ai mis toute mon énergie pour qu'il n'y ait plus de gaspillage,  et que les gens n'aient plus besoin de fouiller dans les poubelles

http://www.youtube.com/watch?v=XP9-YgAH7TY

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LIL: - "Crois tu que l'outil de production mondial est capable de nourrir toute l'humanité ?"

AD : Nous ne sommes pas dans ce schéma là, il faudrait tout repenser de la récolte à la distribution. Ma situation d'urgence aujourd'hui, c'est que des gens mangent.

LIL: - "Le mot "malnutrition" définit deux types de pathologies à première vue opposés : les personnes souffrant de la faim et celles souffrant de "malbouffe" autrement dit d'obésité (et pathologies associées), as tu réfléchi à solutionner cet autre aspect du même problème ?

AD : Mon problème pour le moment, ce n'est pas que des personnes mangent trop ou mal, ma priorité est qu'elle arrivent à se nourrir. Cette loi va pouvoir y remédier.

LIL: - "Est-ce que la politique est une vocation ? Que penses tu de tes pairs ? Penses tu qu'il est possible de redonner ses lettres de noblesse à la vie politique ?"

AD : Je ne me pose pas ses questions. La politique a un impact : ce que je fais à un impact sur la vie des gens. Le politique se doit d'être à l'écoute et de répondre aux attentes et aux besoins de tous les citoyens.

LIL:- "Comment imagines tu l'avenir de l'humanité à court et à long terme ?"

AD : C'est un bras de fer entre ceux qui veulent le bien et ceux qui veulent le mal, l'enjeu est là.

LIL:- "Si chaque citoyen s'engageait à suivre une de tes recommandations laquelle choisirais tu ?"

AD : D'aider une personne dans la journée.

LIL: - "Il y a t-il d'autres choses à part la nourriture, l'eau et l'énergie en général que tu aimerais ne pas voir gaspiller ?"

AD : Il faut repenser notre société, en fait il y a tout un système à changer : ce dernier est à bout de souffle.

LIL: -  "Te souviens tu d'un, ou de tes rêves d'enfant ?"

AD : Être avocat.

LIL: - "Quel est ton rêve d'adulte ?"

AD : Devenir Maire de Courbevoie.

LIL:- "Il y a t-il question particulière à laquelle tu souhaiterais répondre et laquelle ?"

AD : Que représente pour vous la politique ?

LIL:- "Il y a t-il un projet d'avenir dont tu aimerais parler ?

AD : Je souhaiterais réconcilier les jeunes et les moins jeunes en France. Mon vrai projet est de réconcilier les Français entre eux, sans division.

D'ailleurs, de nombreux médias ont parlé de ce projet international comme The Independent),  RFI ou encore le Guardian ( The Gardian).

Souhaitons lui autant de succès auprès des autres chefs d'états Européens ainsi qu' avec Barack Obama !

 

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